Si chaque jour passé en Bolivie nous donne un peu plus envie de rester dans ce surprenant et attachant pays, Oruro ne nous laissera pas un souvenir impérissable…

Annie_et_sa_sucette
Arequipa
Au_marche
Belle_vue
Bergere
Bonjour_mesdames
Brouillard_leve_toi
Copacabana-bolivien
Cusco
Cusco_plaza
Dans_le_port
Danse
Defile_dominical
Dolly
Eclaircie
Eh_hi_eh_oh
Elevage_de_truite
Fred_la_truite
Grandiose
Heureux
Isla_del_sol
Joli-profil
La_banane
La_chapelle
La_Paz
Lima
Mort_du_soleil
Perrilleux
Quelle_merveille
Quelles_couleurs
Rencontre_unique
Rouge_quinoa
Ruelle_coloniale
Salines
Terrasses_Inca
Titi_caca
Universite_de_Cusco
Virage_dangereux
Vue_du_wana_picchu
Welcome_in_France

      Le temps de deux longues étapes, de quelques maux de ventre, et de la découverte de sommets enneigés, magnifiques, nous « tombons » sur La Paz. En effet, les particularités de cette capitale sont nombreuses, puisque celle-ci se situe au croisement de différentes vallées, qui confèrent à ce lieu une atmosphère très particulière. Sur les hauteurs, se concentre la population la moins riche, immigrant bien souvent des campagnes, en espérant profiter de l’attractivité de La Paz pour trouver du travail. Ainsi, vous l’aurez compris, les derniers kilomètres pour rejoindre la famille Le Guellaut fût une partie de plaisir, les mains sur les freins, slalomant entre étales de fruits et légumes, et minibus au « bilan carbone » douteux !

      Les plus assidus à nos aventures se souviendront d’une famille de français que nous avions rencontrée dans la région du Torres Del Paine, avec qui nous avions sympathisé. Trois mois plus tard, cette même famille avec qui nous avions partagé une dizaine de minutes, nous a ouvert la porte de leur maison, comme si nous étions leurs enfants. Nous le comprendrons plus tard, mais ces quelques jours passés avec eux, allaient être des plus riches et des plus chaleureux. En effet, nous avons pleinement profité, durant 3 jours, de leur compagnie. Cela nous a offert une autre vision de la Bolivie et un regard sur les conditions de vie « d’expatriés », non sans de nombreuses pensées pour notre petite Blandine. Après avoir survécu au tracé sinueux de la « Dead Road » (route la plus dangereuse du monde), nous avons suffoqué pour sortir de la cuvette de La Paz, et rejoindre, au plus vite, les environs du Lac Titicaca.

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      Le dernier aperçu du Chili nous a menés à Chuquicamata, ville « morte », où un abîme effarant creusé dans le désert n’est autre que la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert du monde. Une ressource exploitée 24h/24 par des engins de 400 tonnes.

Bernard_Serge_et_Rionnette
Ca_bosse
Cordilliere_de_los_Frailes
Cratere_de_Maragua
Depellage_de_sel
Divin_coucher_de_soleil
El_cerro_Rico
Fin_du_jour
Heureux
Il_pleut_pas_Bergere
Incroyable
Jaune_banane
La_boulangere
Le_retour_de_Poupette
Mina_de_Cobre
Nuit_sur_le_Salar
Parfaite
Passage_de_frontiere
Pret_pour_la_Crochere
Qui_si_frotte
Quinoa
Relax
Riche_en_couleurs
Songeuse
Sous_le_charme
Sucre
Superman
Sylvie_petite
Tonton
Un_ange_passe
Un_train_express
Une_montee_de_Sucre
Vallee_de_la_lune
Vue_de_Vache

Par chance, l’entrée en Bolivie, le jour suivant, allait vite nous faire retomber sur nos roues. Une frontière atypique, en altitude, au pied du volcan Ollägue, où l’unique bâtisse fait office de douane, de bureau de change, de guichet de gare et de cantine… Si rien ne nous l’indiquait, nous venons bien de changer radicalement d’ambiance, et chaque instant depuis, nous offre le plaisir d’apprécier un réel dépaysement culturel.

      Si la Bolivie est, dans les faits, le pays le plus pauvre d’Amérique Latine, ses richesses naturelles et surtout le mode de vie de sa population née des peuples Aymará, Quechua et Guarani, en font une destination mémorable pour tous les voyageurs. Dès les premiers mètres, on nous conseille curieusement d’opter pour le chemin de fer plutôt que la route, pour rejoindre le Salar. Nous suivrons ce conseil durant deux jours, dégustant des scènes pleines d’authenticité dans chaque village où un Quechua avisé nous indiquera la piste ou la voie à suivre. Puis, au détour d’une colline franchie en poussant le vélo, les cultures de quinoa laissent place au majestueux Salar d’Uyuni. Encore un petit effort et nous dévalons sur cette immensité suffisamment asséchée pour notre plus grand bonheur. Pertes de repères et du Nord, univers sans frontière, ligne d’horizon absente, nous sommes heureux de vivre ces instants. Nous plantons la tente après une longue séance photo rythmée par le coucher du soleil, ébahis par ce lieu unique. Que notre planète est belle et diversifiée! Le lendemain, en observant 60 km plus loin « les campesinos » extraire le sel avec des râteaux et des pelles nous constatons que cet univers ne rime pas avec « rêve » pour tout le monde.

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Que de chemin parcouru depuis nos dernières nouvelles. Marie rentrée au bercail, le duo de cousins à vélo reconstitué, on peut dire que les pneus ont chauffé pour venir jusqu’ici, à San Pedro de Atacama, au Chili, où nous profitons d’un jour de repos.

A_en_rougir
Ca_passe_pas
Cardons
changement_de_pente
Changement_de_planete
couleurs_locales
Cuesta_de_Lipan
Cusques
Dopage_naturel
Filon_bleu
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Fotos 160
Hexagones
Miroir_Miroir
Nord_Argentin
Piscines
premier_palier
Repos
Retour_au_Chili
Salut_maman
Strates
Supporters
Transition
un ange passe
Voie_du_sel

En route vers les sommets, un titre bien évocateur et beaucoup dans la famille savent que parvenir aux sommets nécessite souvent une certaine préparation, un entraînement rigoureux et une hygiène de vie irréprochable.

      C’est pourquoi, dès la reconstitution du duo à Catamarca, nous avons recommencé l’entraînement foncier. Au programme, de longues étapes plus ou moins plates. A ce rythme, nous ne tardons pas à franchir la barre des 7000 km. Puis, une fois nos mollets retrouvés, nous commençons les stages en altitude avec un col à plus de 3000m. La forêt pluviale que nous traversons alors nous permet de nous familiariser à la faune tropicale, perroquets, moustiques,… Cette journée en milieu humide ne nous sera finalement que de peu d’utilité en termes d’acclimatation, car de l’autre côté du col, c’est un tout autre climat qui nous attend, et auquel nous devons nous adapter. Dès lors, le soleil fait rage, et les cardons (espèces de cactus) sont bien souvent les seuls à trouver une place dans des canyons asséchés où l’érosion donne des formes étranges à des rochers rougeoyants. Nous devons avouer qu’à Cafayate, en pleine région viticole, notre régime ultra-protéinique argentin sera agrémenté d’une petite bouteille de Malbec. Est-ce l’effet de ce petit écart, mais le lendemain, dans la quebrada de las Conchas, nous voyons rouge. Un décor martien, des paysages surnaturels, et une étape riche en couleurs qui nous rapproche encore un peu plus de nos fameux sommets.

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