Avec le temps, et en retrouvant le confort de nos quotidiens en France, nous avions peut-être oublié un aspect de notre premier périple vers l'Orient, c'est que tout le bonheur cueilli au bord des routes dépendait, tout de même, de nos mollets. On nous avait prédit « des montagnes russes » entre Rio et Sao Paulo, on ne nous avait pas menti. Après une visite du grand Maracaña rénové et des quartiers plus populaires de Rio, nous avons donc pris nos vélos pour quitter cette ville située dans un cadre géologique admirable.

5eme ville du monde
A l
Arnoldinho
Bon hiver a vous
Bonheur partage
Ca c
Ca donne envie
Ca grimpe
Cathedrale de Sao Paulo
Enfants de tous pays...
Et c
Etables sans la fete des pommes
Le remplacant pour la crochere
Les cotes bresisiliennes
Maracana stadium
On aurait pu vous emmener
On n
On vient de la bas
Photo traditionnelle
Port de Parati
Pour une montee cest une montee
Premier bivouac
Quelques Favelas
Seul au monde
Sous le soleil des tropiques
Speciale dedicasse a Mr Bernard
Tranb et Minette on a des plans pour vous
Une pensee au blesse

      Quelques portions d’autoroutes et de tunnels plus tard, nous avons donc rejoint la route de la Costa Verde, qui, longeant l’Atlantique, nous mènera jusqu'à Sao Paulo. Rapidement les paysages deviennent très jolis, le vert y règne en roi alors que tout semble pousser en profusion ici. Les forêts notamment sont magnifiques. On retrouve rapidement les repères de ce mode de vie si agréable avec en prime bivouac sympa, accueil chez l’habitant, repas bon marché et excellent, baignade dans l’océan, coup de soleil, coup de chaud, moustiques et même quelques cervezas...

Durant ces trois premiers jours, le cadre est paradisiaque puisque la côte est restée dans son état sauvage et que seules quelques criques permettent aux habitants locaux d’aller se baigner. Nous verrons les jours suivants que le tourisme a quelque peu égratigné ce paysage. Le seul « hic », comme nous vous le disions en introduction, est le dénivelé incessant des routes brésiliennes. Après Uba Tuba (qui n’est pas la ville des Marsupilamis) nous rentrons pleinement dans la chaîne montagneuse et grimpons deux cols d’une dizaine de kilomètres dans la journée. Pour le premier, nous étions prévenus, pour le second, franchi à la tombée de la nuit avec les bidons à sec, moins… Pour terminer cette rude journée de lundi, un brésilien adorable nous dégotte un bivouac superbe, au bord de gorges, qui ne sont pas sans nous rappeler celles de la Méouge. Comme quoi, tout s’arrange toujours dans ce pays !

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32 degrés à l’ombre nous voici à Rio…

      Après une longue nuit à Lisbonne, sur les banquettes vertes et confortables du terminal, nous avons eu la première énorme surprise de notre voyage. Alors que nous buvions un petit café, les trois frères Martins, leurs cousins, et leurs amis débarquent à l’aéroport. Décidément le monde est bien petit, et nous ne pouvions passer au Portugal sans croiser nos meilleurs amis portugais. Malheureusement comme souvent avec eux, ils ne sont guère en avance et nous n’aurons le temps que d’échanger quelques mots. A 11 h, nous embarquons à notre tour pour un long vol, très confortable malgré un atterrissage un peu plus sportif.

Copacabana(en Bretagne)
deja_mythique
et_du_Taj_Mahal
no_comment
Obama_y_a_cru
quel_est_le_saint
souvenir_dErzurum
une_biere_antartique_pour_Luc

      11 h d’avion plus tard, les genoux bien rouillés, nous sommes à Rio, là-bas il est 20 h (3 h de décalage avec la France), et par miracle nous récupérons nos vélos et passons la douane sans aucun problème. Nous filons ensuite rejoindre notre hôtel en taxi car de nuit. La première vision de Rio est donc relativement oppressante mais la nuit et la chaleur y sont pour beaucoup.

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons ce matin avec la ferme intention de découvrir cette ville mythique. Le beau temps n’est pas au rendez-vous même s’il fait 28 degrés, humidité et chaleur, il va falloir s’y habituer. Nous montons tout de suite au Prieuré (statue du Christ) de Rio, pourquoi patienter davantage puisque nous en rêvions… Là, survolant la ville, le panorama est encore plus beau que nous l’avions imaginé, et ce malgré les nuages nous bouchant la vue çà et là. La voici notre 3ème nouvelle merveille du monde, même si, avec le Colysée, Guillaume a pris un peu d’avance.

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Vous avez déjà été très nombreux à visiter notre site durant ces deux jours pour prendre de nos nouvelles... Merci à vous et à Aurélien qui a donné un coup de fraîcheur à celui-ci.

L'obtention d'un visa brésilien n'étant pas possible, car aucun emploi ne nous attend au Brésil, nous avons été obligés d'acheter un billet "aller retour" en sachant que nous n'utiliserons que l'aller. Cela est dommage et coûteux mais nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre trop longtemps et de négocier plusieurs semaines avec Terminal A ou la compagnie portugaise TAP qui n'ont jamais le même son de cloche en fonction de nos interlocuteurs.

Nous partirons donc ce dimanche 25 octobre à 19 h de Genève pour arriver, le lendemain à la même heure, à Rio après deux escales. A présent, nombreux seront ceux heureux de nous voir partir!

Bonne chance à notre équipe pour son déplacement à Marmoutier et joyeux anniversaire à Marie, G-H, Anne-Sophie, Anne-Suzie Belcem et Simone. En ajoutant un grand bravo à notre Drickounet de la Vega merci pour ses notions d'espagnoles dont nous essaierons de faire bon usage.

 

C'était Guillaume et Arnaud en direct de Lisbonne,..., donc en bonne voie...